dimanche, juillet 13, 2008

Lively

Google se lance dans le virtuel et crée Lively, une sorte de "mini Second Life". A la différence du grand frère, pour l’instant, tout est gratuit. Je viens de créer ma première "room" susceptible d’évoluer au fur et à mesure de mes nuits blanches. Ceci dit, comparé à Second Life, Lively est une version extrêmement basique – en résumé, un chat en 3D. En attendant, on peut regarder des vidéos de musique (ou autres) avec ses amis et en parler ensuite, comme si on était tous dans mon salon.

Si vous voyez de la lumière, n’hésitez pas à entrer (il suffit d’avoir un compte gmail), il y a toujours quelque chose dans le frigo.


3 commentaires:

chris a dit…

Bonjour, c-m.
C'est surprenant mais je ne suis pas séduite bien que ta création soit superbe.
C'est toi que je voudrais voir sur ton fauteuil préféré, tes chats aussi.
Tu crois que nous irions ouvrir le frigo comme ça?
Non, ce monde ne m'attire pas,parce que tu n'y es pas.

cm a dit…

Mais détrompe-toi Chris.

J’ai créé mon salon le 12 juillet.

Depuis, j’y étais tous les soirs, enfin, la nuit plutôt. J’ai rencontré des personnes de tous les coins du monde et de tous âges, quoique généralement plus jeunes (merveilleuses ou ennuyeuses, c’est comme dans la vraie vie…). Ce soir, je viens de passer deux heures avec des ados à écouter de la musique. Je me suis bien amusée et eux visiblement aussi : je suis autorisée à revenir malgré mon grand âge.

Comme quoi, le Heavy Metal abolit les frontières (géographiques et générationnelles).

N’hésites donc pas à rentrer. Parfois, j’ai l’air endormie : c’est parce que je suis chez le voisin, mais je garde toujours un œil sur ma maison. Lively est moins performant que Second Life, mais comme c’est tout nouveau, c’est nettement plus amusant (et plus facile à manipuler, les bugs mis à part).

Chapeau Google !

chris a dit…

Tu m'étonneras toujours!

Prise dans une tourmente réelle, je n'arrive pas à imaginer ce monde virtuel, je m'y paumerais trop vite.

J'essaierai plus tard mais je suis heureuse que tu aies répondu, je bavardais sur ton blog avec le sentiment d'entrer chez quelqu'un qui est absent.

A bientôt; la grand- mère réelle, épuisée.