vendredi, février 20, 2009

Garibaldi se fait la malle

Après 10 ans de bons et loyaux services, ce cheval de la garde républicaine en a eu marre : il a jeté sa cavalière à terre pour rentrer à la maison. J’espère qu’il n’ira pas à l’abattoir pour "désobéissance". Par les temps qui courent...


Source : telegraph

8 commentaires:

chris a dit…

incroyable, sa traversée de Paris!j'ai entendu le récit de l'épopée à travers Paris, à la radio.Pas un accident; il est intelligent , ce cheval mais j'espère que son acte d'insoumission ne lui vaudra pas une mise au cachot.

Paul a dit…

He was also fortunate Chris - if you saw the car stop quickly at the bridge.

Still his "pilotage" was no worse than a taxi in PAris!

Fleur a dit…

Ce jour-là, le vent de la liberté soufflait sur Paris...?

Paul a dit…

Fra-tern-ité, fra-tern-ité etc.

chris a dit…

n'est-ce-pas un cheval de tête? Droit devant comme...
Paul, je n'avais pas regardé la vidéo- sorry- juste écouté les commentaires à la radio.
Vous avez eu du bol à Paris, ce jour-là!
Les chevaux ne voient pas le rouge, non?

cm a dit…

Je ne sais pas si les chevaux voient le rouge, et combien même, je ne crois pas qu’ils en connaissent la signification...

Fleur a dit…

Paul, toujours le mot pour rire! j'imagine bien ségo se lançant à crinière déployée sans regarder le rouge ni le bleu sur sa droite et sa gauche, et allez hop, vent debout! C'est un peu l'histoire de la dernière présidentielle, finalement! héhéhé...

Fleur a dit…

Quand bien même ne verrait-il pas le rouge, par le nom, tout s'explique! Garibaldi! mais oui! les Chemises rouges! l'émancipation des peuples (ou des chevaux)! Taïaut, taïaut, taïaut! (pour Paul, Taïaut=taille haut) Je le sentais, même les chevaux (et surtout ceux de la Garde républicaine) attendent impatiemment la Révolution, ici et maintenant! Ils sont dans mon coeur, ces chevaux, et Garibaldi le tout premier, smack, smack, smack! (non, non, je ne pète pas les plombs, c'est mon état naturel, je vous l'assure...)